Comme il y a des ombres en plein soleil, il y a de la lumière dans les orages. Je doute par usage de l’apparence des choses, mais je me laisse renverser par l’enivrant Carpe Diem. Plus tard, plus tard… Ces voiles sombres ou ces éclats m’envelopperont de leurs murmures lorsque je m’enroulerai au creux de mon exil. Entraînée vers un sommet ou projetée dans un abîme, plus tard, je le sais, il me faudra redescendre ou remonter selon, avec le même souffle déçu, trouver un coin d’adret où cajoler mes blessures, entre les ombres et la lumière.

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