Des souvenirs comme des feuilles crispées
par l’automne. Ratissons toutes ces images floues tant qu’il en reste. Elles
disparaîtront, il ne restera plus rien, que des carcasses, des histoires
mortes. Quelques lambeaux vivants ci et
là, déformés, réécrits, falsifiés. Il
n’y a que ce qui est tu, qui soit la vérité.
