Et tout à coup le soleil inonde tout. Les yeux fermés je goûte cette chaleur intense qui manque tant à mon corps fragile. Tu parles de venir. De venir vivre ici. Alors je reprends mes rames avec énergie, pousse contre tous les vents mon radeau imaginé réale. Courageuse inconsciente je me hâte d’aller heurter le prochain écueil. Je souris, je me sens bien dans cette course à la vie. J’ai gagné quelques minutes de paix, à travers les nuages.

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